
Selon les statistiques mondiales, sur 2,000 enfants nés, 3 nourrissons subissent une lésion du plexus brachial lors de l’accouchement naturel (et parfois même par césarienne). Cela peut entraîner des effets permanents et durables, notamment une paralysie de la main (Erb’s Palsy) qui apparaît dès la naissance, ainsi que d’autres lésions graves et persistantes se manifestant avec le temps. Un pourcentage important des nouveau-nés atteints d’une lésion du plexus brachial récupèrent spontanément au cours de la première année de vie. Cependant, selon les études, la probabilité de symptômes permanents persiste chez 10 à 25 % de ces nourrissons.
Heureusement, grâce aux progrès de la médecine, un nombre considérable d’enfants souffrant de paralysie durable due à une lésion du plexus brachial peut être traité. Cependant, en raison du manque d’attention aux nouvelles méthodes thérapeutiques et de l’absence d’équipements nécessaires, le traitement définitif de ces enfants n’est pas encore largement disponible dans le pays. Un diagnostic et un traitement rapides et appropriés de ces lésions peuvent considérablement améliorer la fonction à long terme du patient.
Dans ce cadre, Zanjireh Omid, avec son équipe médicale expérimentée, utilise de la colle biologique spéciale pour la transplantation nerveuse ainsi qu’un système de greffe nerveuse lors de ces interventions chirurgicales.
Cette méthode a été utilisée pour la première fois en Iran en 2013 par l’équipe de chirurgie de la main de Zanjireh Omid, dirigée par le professeur Philippe Valenti.

